Mathieu Amalric dans « Trois souvenirs de ma jeunesse »

Dans le court métrage C’est presque au bout du monde, « j’explore un mystère qui me fascine : d’où viennent ces voix inhumaines ? D’où, dans le corps, la troublante anomalie du chant prend-elle sa source ? » déclare dans sa lettre d’intention le réalisateur et comédien Mathieu Amalric.

Dans ce film d’un quart d’heure, réalisé dans le cadre de « 3ème Scène », la plateforme numérique de l’Opéra de Paris, il filme en effet la soprano Barbara Hannigan comme un mystère insondable… Un moment de grâce à découvrir ci-dessous :

C’est presque au bout du monde Film ou épisode complet

 



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