Test : Downwell, un Shooter Rogue Like à tomber par terre

PC

Alors qu’aujourd’hui, l’on observe la multiplication toujours plus importante des titres à la jouabilité sur-assistée, il en est comme Downwell qui proposent un gameplay donnant du fil à retordre aux joueurs les plus acharnés, laissant d’ailleurs, la notion de trame scénaristique totalement de côté, au grand dam de certains.

Trailer de Downwell

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Downwell est donc un Shooter, développé quasi exlcusivement par le japonais Ojiro Fumoto a.k.a Moppin et édité par Devolver Digital. Il intègre les principes du Rogue Like, les différents niveaux existants étant générés de manière aléatoire, ne respectant chaque fois, que les codes du niveau dans lequel vous évoluez. Il est préférable d’utiliser une manette, le jeu au clavier étant possible, mais nettement moins pratique. Il est proposé sur Steam pour la modique somme de 2.99€, ici, nous tâcherons de voir s’il vaut la peine d’intégrer votre bibliothèque.

Tomber pour mieux avancer

S’il est d’acoutumée de devoir s’élever ou d’évoluer vers la droite pour avancer,Downwell se démarque réellement en proposant une progression vers le bas. Le principe, à première vue simpliste, bien que s’appuyant sur les classiques du genre, constitue une vraie démarcation par rapport aux titres habituels, l’arme principale s’accordant parfaitement à cette mécanique. Effectivement, loin de ce titre l’idée d’une arme à main permettant au personnage de se défendre des ennemis lui faisant face.

Les bottes permettent en effet de vous défendre contre vos divers opposants. Premierement, avec les différentes armes disponibles sur le chemin. En tirant salves de balles, roquettes et autres lasers, vous pourrez détruire non seulement vos ennemis, mais également les blocs des nombreuses plateformes présentes sur votre parcours, favorisant les stratégies en dépit du combat perpetuel, nous évitant parfaitement un aspect redondant et parfois rébarbatif. Cependant, vous pourrez évidemment exploser les créatures dont l’unique but est évidemment de vous faire perdre de la vie. Selon le canon que vous aurez armé à vos bottes, les tirs seront des explosions, des lasers ou encore des balles, le choix des armes devenant ainsi un élément crucial de stratégie. Vous devrez donc les choisir avec attention selon les niveaux et les adversaires présents sur chacun d’eux, en espérant évidemment que la génération soit clémente avec vous.

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Quant à la jouabilité, elle est tout simplement parfaite. S’appuyant sur une grande fluidité du jeu et des mouvements, le jeu à la manette se révèle très intuitif, compensant parfaitement son utilisation partielle de la manette. En effet, le jeu n’utilise que trois touches de la manette ou du clavier.

Une difficulté très présente

Pour réussir à Downwell, il n’y a pas de secret, la réussite viendra à vous à force d’acharnement. En effet, les niveaux étant toujours inédits, il est bien plus compliqué de retrouver des automatismes, et ainsi de progresser sereinement.

L’un des éléments qui crée de la difficulté est certainement l’obligation de recommencer depuis le début lors d’une mort. Pour y parvenir, à chaque fin de niveau, vous pourrez choisir l’un des trois bonus d’amélioration proposés. Vous pourrez également ramasser des gemmes dans l’objectif d’en amasser 100 afin d’atteindre un etat frénétique de quelques secondes, ce qui vous aidera dans votre jeu. Ces gemmes peuvent également vous permettre d’acheter dans les magasins.

Les ennemis, par la diversité de leurs formes, de leurs caractères agressifs ou non, ou encore par leur concentration dans un espace, vous obligeront à composer de manière instantanée, augmentant une fois de plus, la complexité à progresser. Même les joueurs les plus habitués aux titres du genre devraient peiner tant, même les principes de jeu bien assimilés, il fait appel aux aux réflexes et à la logique simultanément. La difficulté est donc bien présente dans Downwell, elle est même l’un des points clé de ce titre, elle lui permet même de se démarquer, offrant aux plus aguéris, un challenge non des moindres.

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De superbes graphismes rétro

Si les graphismes 8 bits laissant bien les pixels apparaitre peuvent en rebuter certains, beaucoup sont ceux qui les apprécient par simple nostalgie, ou bien par amour du style graphique. Au fil de votre progression dans le jeu, vous gagnerez à chaque niveau, des « palettes », vous permettant de personnaliser le style graphique du jeu. Le fait de pouvoir adapter les images à vos préférences, favorisent une expérience de jeu personnalisée et dans laquelle vous, ainsi que vos pupilles, vous sentez à l’aise.

L’un des points clé d’un jeu de ce genre se trouve clairement être la bande son. Et ce n’est clairement pas sur ce point que l’on va pouvoir trouver des défauts à Downwell, le jeu se reposant sur une musique parfaitement vive et énergique. Elle s’intègre parfaitement au gameplay et constitue incontestablement une vraie réussite, un point fort.

Les notes


+

Points positifs

  • Difficulté bien présente, offrant un vrai challenge
  • Bande son très bien réalisée
  • Une bonne jouabilité
  • Concept intéressant
  • Prix très bas (3€)



Points négatifs

  • Pas accessible à tous à cause de sa difficulté
  • Durée de vie plutot faible

Downwell fait donc partie de ces petits jeux indépendants sans la moindre prétention, si ce n’est de vous faire passer un agréable moment. Pour seulement 3€, une dizaine d’heures de bonheur et de challenge sont proposés au joueur. D’intéressants graphismes viennent compléter une bande son agréable et entraînante. Le concept plutot original, bien complété par une difficulté très présente finit de nous séduire.

Profil de BrownPouic

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25 novembre 2015 à 17:00:00

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