Cannes 2016 – Rester Vertical : que vaut le premier film français en compétition ?

En bref

De quoi ça parle ?

Léo est à la recherche du loup sur un grand causse de Lozère lorsqu’il rencontre une bergère, Marie. Quelques mois plus tard, ils ont un enfant. En proie au baby blues, et sans aucune confiance en Léo qui s’en va et puis revient sans prévenir, elle les abandonne tous les deux. Léo se retrouve alors avec un bébé sur les bras. C’est compliqué mais au fond, il aime bien ça. Et pendant ce temps, il ne travaille pas beaucoup, il sombre peu à peu dans la misère. C’est la déchéance sociale qui le ramène vers les causses de Lozère et vers le loup.

Alain Guiraudie et Cannes 

Après avoir fait sensation à Cannes en 2012 avec L’Inconnu du lac – Prix de la mise en scène à Un Certain Regard – Alain Guiraudie revient sur la Croisette mais en compétition cette fois-ci. Une première pour le réalisateur français, qui signe ici son cinquième long métrage.

Les bonnes raisons de voir le film selon la Rédac’

  • Parce qu’Alain Guiraudie signe un film dense, où il est question de vie, de mort, d’amour, et… de loup, avec pour toile de fond, les paysages bretons.
  • Parce que le réalisateur ne nous économise rien : accouchement, sodomie… Une crudité assumée qui a le don de mettre mal à l’aise. 
  • Parce que malgré ça, ce Rester Vertical a une aura tragi-comique. Souvent plus comique que tragique d’ailleurs, arrachant au spectateur quelques sourires voire quelques éclats de rire.
  • Parce que Damien Bonnard a une « vraie gueule de cinéma » et qu’il pourrait à son tour prétendre à un Prix. Que ce soit à Cannes ou ailleurs.

Revue de tweet 

La conférence de presse de l’équipe du film

 



Cet article a trouvé sa source chez nos confrères Allo Ciné

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