Par Vincent Bénard.
Un article de l’Institut Turgot.

Ouverture des commerces le dimanche-Cactus de la jardinerie by Sunny Ripert (CC BY-SA 2.0)

 

La question du travail dominical a connu de nombreux rebondissements liés à la guerre commerciale que se livrent les enseignes de bricolage, certaines ayant obtenu le droit d’ouvrir le dimanche, d’autres pas. Les magasins de certaines enseignes peuvent rester ouverts parce qu’ils sont implantés dans des périmètres d’usages de consommation exceptionnelle (PUCE), tandis que d’autres, qui ont choisi de répartir des magasins plus petits selon un maillage plus fin, mais hors zones privilégiées par l’administration, se le voient interdire.

D’autres discriminations intersectorielles existent : l’ameublement dispose d’une dérogation permanente dans certaines zones, ainsi que le jardinage, mais pas le bricolage ou l’électroménager, alors que les articles des seconds sont souvent aussi en vente dans les enseignes des premiers…

Pour sortir de ces incohérences, certains commentateurs estiment que la loi devrait ajouter le bricolage, ou l’équipement électrique, parmi les exceptions à l’obligation de fermeture dominicale des commerces, au même titre que le jardinage. D’autres estiment qu’il faudrait augmenter le nombre de « dimanches exceptionnels » que les maires seraient en droit d’accorder. Tel est le sens de la plupart des propositions du rapport Bailly, remis fin 2013 au gouvernement, qui propose des aménagements assouplissant la loi actuelle, mais sans en modifier la philosophie.

Mais cette façon de procéder ne fait que… bricoler des lois mal faites en leur ajoutant de nouvelles exceptions. Allons au-delà des desiderata sectoriels : ce sont tous les magasins qui devraient être autorisés à ouvrir le dimanche, selon les souhaits de leurs propriétaires. En effet, les bénéfices économiques de l’ouverture généralisée des commerces le dimanche seraient indiscutables, quand bien même cela ne serait pas intuitif de prime abord.

Les bénéfices de l’ouverture dominicale

Les sceptiques affirment que l’extension des plages d’ouverture ne créera pas de demande supplémentaire et que le chiffre d’affaires des magasins, réparti sur plus de jours, fragilisera les petits commerces, incapables de rémunérer plus de force de vente pour un volume d’affaires identique.

C’est oublier que la valeur ajoutée des commerces réside autant dans les produits qu’ils vendent que dans leur capacité à les mettre à la disposition des acheteurs. Autrement dit, la mise à disposition elle-même crée une valeur à laquelle les consommateurs sont sensibles. Sans quoi, pourquoi ne pas ouvrir les magasins seulement sur trois ou quatre jours, puisque le chiffre d’affaires serait soi-disant insensible à la durée d’ouverture des magasins ?

Les grandes enseignes rechignent à donner des chiffres de ventes trop précis pour leur activité dominicale. Tout au plus, le dirigeant d’une grande chaîne d’ameublement a récemment déclaré aux Échos que ce jour représentait 23% de ses ventes1, alors que le dimanche ne représente que 16 % du temps d’ouverture. Caroline Hupin, secrétaire générale de la Fédération des magasins de bricolage, a déclaré au même journal que le dimanche représentait à peu près 20 % des ventes de ses mandants, et que lorsqu’une enseigne avait dû fermer des magasins précédemment ouverts, le chiffre d’affaires perdu le dimanche ne s’était pas reporté sur les autres jours2.

Le surcroît de chiffre d’affaires apporté par l’ouverture dominicale présente l’intérêt de ne pas requérir d’investissement complémentaire en surfaces de ventes : de même qu’une usine tournant en trois-huit rentabilise mieux ses équipements qu’une autre qui ne fonctionne que huit heures par jour, rentabiliser une installation commerciale sur sept jours au lieu de six permet de réduire certains coûts fixes liés à l’acte de vente.

Dans certaines enseignes de bricolage très attractives ouvertes seulement six jours sur sept, le samedi représente jusqu’à 45 % du chiffre d’affaires3. Autrement dit, les cinq autres jours ne représentent que 11% chacun en moyenne. Cela n’est pas sans poser de gros problèmes de logistique aux enseignes concernées : ou bien elles augmentent la capacité de leurs magasins pour faire face à la pointe du samedi, mais alors leur investissement est très sur-dimensionné pour les jours ordinaires, ou bien elles imposent à leurs clients du samedi un sous-dimensionnement préjudiciable à la qualité du service. Dans les enseignes des mêmes groupes ayant obtenu l’autorisation de commercer le dimanche, la part du samedi dans le CA tombe à 30%, celle du dimanche s’établissant, nous l’avons vu, autour de 20%. Ce relatif lissage permet de réduire l’allocation de ressources à la période de pointe et favorise donc une meilleure utilisation des facteurs de production.

Concernant les conditions d’emploi de leurs salariés, une meilleure répartition des heures ouvrables sur le weekend permet aux enseignes de mieux planifier le travail des équipes. En effet, pouvoir répartir la main-d’œuvre du week-end sur deux jours permet de diminuer l’effectif maximal nécessaire en pointe d’activité et d’augmenter le nombre d’heures payées à chaque salarié le week-end. Par conséquent, les enseignes peuvent à la fois réduire le recours à de la main-d’œuvre précaire employée uniquement quelques heures, ce qui n’est jamais simple à gérer en termes de motivation et de compétences. En outre, l’augmentation globale du nombre d’heures ouvrées pour un même magasin permet d’abaisser le coût du capital par poste de travail, ce qui est favorable à l’emploi.

A LIRE  Hollande: "Faire avancer la France (…) telle est ma tâche jusqu'en mai prochain"

Il en résulte que les commerçants concernés, sous réserve que leur offre soit attractive, peuvent distribuer plus de revenus à leurs salariés sous forme d’heures supplémentaires majorées et limiter l’embauche de salariés « exclusivement week-end » à des étudiants et autres profils particulièrement intéressés par ce type d’emploi circonscrit dans le temps et de ce fait motivés pour acquérir les compétences et le savoir-faire nécessaires à la vente dans un temps limité. Cette majoration de rémunération n’empêche pas les magasins ouverts le dimanche d’être plus rentables en moyenne que ceux situés dans des zones où elle n’est pas autorisée, pour une même enseigne.

En contrepartie, les magasins dont l’offre séduit moins la clientèle trouveront moins d’avantages à l’ouverture dominicale. N’est-ce pas finalement sain qu’une telle possibilité soit la plus bénéfique vis à vis des offres les plus susceptibles de rencontrer un public ?

Enfin, il convient de rappeler que le commerce électronique ne connaît aucun horaire de fermeture, et que celui-ci a encore augmenté son chiffre d’affaires de 16 % en 2013. Certes, une partie de ces ventes est captée par des enseignes historiques qui ont su prendre le virage du commerce en ligne, et qui, globalement, pourraient compenser en ligne leur fermeture physique, encore que la correspondance entre les deux clientèles ne soit pas établie. Mais une autre partie des ventes est le fait d’entreprises présentes exclusivement sur Internet, qui sont donc, de fait, bénéficiaires d’un avantage octroyé par le législateur. Est-ce équitable ?

Des acheteurs en meilleure position vis-à-vis des vendeurs

Nous avons vu que gagner 16% de temps d’ouverture se traduisait par une part supérieure en termes de chiffre d’affaires pour les enseignes concernées. Mais ce surcroît de ventes ne s’opère-t-il pas au détriment des magasins qui ne peuvent s’aligner sur ces horaires ?

C’est oublier que l’ouverture dominicale constitue un gain bien plus important pour les acheteurs. Du point de vue d’une personne travaillant du lundi au vendredi (soit environ 65 % de la population active employée) et disposant donc d’un temps théorique de une à deux heures par jour de semaine, et de 12 heures le samedi, pour effectuer ses achats, soit 22 au total, le fait d’ajouter une plage d’ouverture de 12 heures le dimanche augmente son temps de chalandise de plus de 50 % (34 heures au lieu de 22). Pour nombre de ménages, voilà qui crée une sérieuse opportunité d’optimiser leurs achats en fonction de leurs goûts et de leur budget. Si le terme n’avait été réduit à sa connotation financière, on pourrait parler d’augmentation du pouvoir d’achat, au sens de « pouvoir mieux acheter ».

Comme dans tout processus de réallocation de ressources, les ménages profitant de l’aubaine achèteront mieux, détournant une part de leur budget de consommation vers des producteurs plus efficaces, et les ressources qu’ils économiseront de ce fait pourront leur permettre d’envisager des consommations supplémentaires ou de l’épargne qu’ils n’auraient pu espérer sinon. L’ouverture dominicale, du point des vue des consommateurs que nous sommes tous, est indiscutablement un choix gagnant.

Les arguments économiques en faveur de l’ouverture dominicale, et, plus largement, des ouvertures en horaires non usuels, incluant les sessions nocturnes, sont bien établis. Ceci dit, il convient de comparer à ces gains les objections courantes qui sont opposées à l’ouverture dominicale.

Le petit commerce est-il menacé ?

Il est souvent affirmé que le petit commerce, qui pourra moins facilement s’adapter à l’ouverture dominicale que les grandes enseignes, serait le grand perdant d’une libéralisation de l’ouverture dominicale. C’est méconnaître leur capacité d’adaptation : les petits commerces qui ont survécu aux grandes surfaces sont ceux qui ont su démarquer leur offre de celles des hypermarchés. Beaucoup de ces petits commerces ont d’ailleurs migré dans les allées des galeries commerciales de ces grandes surfaces, offrant à nombre de salariés des opportunités d’emploi qui n’auraient pas été possibles sans cela : ces commerces là ont tout intérêt à l’ouverture dominicale.

Certains affirment que les commerces de centre ville pâtiront de cette concurrence des grandes galeries périphériques : c’est déjà le cas dans de nombreuses villes, et il faut sans doute en chercher les causes dans la stagnation des revenus disponibles après taxes que connaît notre pays, ou dans les politiques « autophobes » menées par nombre de municipalités – no parking, no business… Ainsi, les travaux de l’économiste Rémy Prud’homme démontrent les conséquences négatives des politiques défavorisant l’automobile pour l’économie des centres-villes4. On peut également pointer du doigt la fuite des classes moyennes des centres des grandes agglomérations, devenus trop chers, principalement du fait de politiques publiques mal pensées (restrictions foncières, normes de construction toujours plus sévères, report des surcoûts de la loi SRU sur les aménageurs privés). Accuser systématiquement la concurrence des grandes surfaces d’être le seul problème que vit le petit commerce est éminemment discutable.

A LIRE  Manuel Valls : « Oui, je suis candidat à la présidence de la République »

Bien au contraire, plusieurs économistes (Kramarz et Bertrand5, notamment) ont montré que le petit commerce tire mieux son épingle du jeu dans les zones où la concurrence entre plusieurs enseignes de grandes surfaces fait baisser les prix, laissant aux ménages plus d’argent à consacrer au « commerce de niche ». Ces mêmes économistes ont montré que la création globale d’emploi dans le commerce de détail s’était ralentie après la promulgation des lois Royer (années 1970), puis Galland (1996). Il semble donc que tout ce qui contribue à augmenter la concurrence entre grands diffuseurs de produits de grande consommation soit profitable aux petits commerces sachant se démarquer, et à l’emploi global.

L’ouverture dominicale est-elle inflationniste ?

Il existe un risque que certains commerces soient enclins à augmenter leurs prix, tout simplement parce que leurs coûts variables (salaires, énergie) augmenteraient plus vite que ne diminueraient leurs coûts fixes du fait de l’allongement des durées d’utilisation des locaux : il faut bien payer le personnel qui travaille le dimanche ! De fait, le travail dominical, dans certains pays (Canada, Suède, Pays Bas), s’est révélé marginalement inflationniste au début, avant que la nouvelle concurrence générée par la redistribution des cartes ne force un retour à la normale.

Dans ce cas, il conviendra pour les magasins de savoir si leurs clients sont prêts à payer plus cher pour pouvoir faire leurs achats à un moment qui leur convient mieux, et de moduler leurs horaires en fonction de leurs analyses. En outre, la concurrence, si elle existe, les forcera à trouver les moyens de ne pas faire supporter la facture à leurs clients, en augmentant leur productivité, ou celle de leur chaîne d’approvisionnement. Toutefois, les limitations actuelles de cette concurrence sous notre législation actuelle (cf. supra) pourraient réduire cet avantage à néant. L’ouverture dominicale sera d’autant plus efficace qu’elle s’inscrira dans un cadre concurrentiel amélioré.

Les salariés du dimanche seront-ils volontaires ou contraints ?

Ceci dit, les arguments de nature sociale de certains opposants au texte ne sont pas à négliger. Il est évident que même en intégrant des garde-fous à un éventuel texte de loi, une partie des salariés travaillant le dimanche le fera contrainte et forcée par la peur d’être mal vue de sa hiérarchie et d’en souffrir professionnellement, ou de perdre son emploi. En période de crainte du chômage, le risque de « flexibilité subie » est réel.

Mais ces comportements d’employeurs peu respectueux des contraintes de leurs salariés existent déjà en semaine : pressions au résultat excessives, harcèlement, ne sont hélas pas limités aux questions relatives au travail dominical ou nocturne. Le risque de voir ces comportements étendus au dimanche doit-il servir de prétexte à empêcher le travail dominical sur une base volontaire ? Les peurs des uns doivent-elles brider les opportunités des milliers d’autres qui seraient heureux de trouver un job de fin de semaine, ou de toucher de confortables heures supplémentaires ? Certainement pas. D’ailleurs, la réaction des employés des grandes enseignes touchés par une interdiction de travail en dehors des heures « habituelles » (le dimanche ou en session nocturne) témoigne en grande majorité d’une large acceptation de ces horaires élargis, compte tenu des compensations généralement proposées par les employeurs.

Le meilleur moyen de lutte contre les quelques employeurs aux tendances abusives est de créer les conditions d’un marché du travail dynamique, dans lequel les salariés s’estimant mal traités ont l’opportunité de changer facilement d’emploi.

Malgré leurs difficultés actuelles, les économies anglo-saxonnes ont su plus que la nôtre développer une culture du respect mutuel entre employeurs et salariés, parce qu’il est plus difficile pour un mauvais patron de conserver ses employés. L’ouverture dominicale, à elle seule, ne saurait suffire à créer une telle dynamique. Mais en augmentant le besoin de main-d’œuvre dans les commerces, elle participera au développement de nouvelles opportunités d’emploi qui permettront d’améliorer la position des salariés par rapport à leurs employeurs.

Le dimanche ne doit-il pas rester le jour du football et du seigneur ?

Enfin, certains arguent que l’ouverture dominicale sonnerait le glas de nombreuses activités familiales actuellement fortement concentrées sur le dimanche. Outre que cela ne devrait pas être perçu comme un problème si cela résulte de libres choix des familles, l’argument est d’une insigne faiblesse : en étendant la plage accessible aux ménages pour le shopping, l’ouverture dominicale permet aux ménages qui le souhaitent de redistribuer sur d’autres jours de la semaine des activités actuellement plus concentrées sur le dimanche. La liberté crée des opportunités, elle n’en supprime pas.

A LIRE  Baisser les dépenses de l’État : un tabou impossible à lever

La question du culte relève clairement de cette logique. Tout d’abord, les croyants du dimanche trouveraient des magasins moins remplis le samedi, une partie de la clientèle, moins attachée au culte, se reportant sur le lendemain. En outre, rien n’empêche une église de s’adapter aux évolutions des populations et de répartir ses activités sur d’autres plages, comme cela est déjà fréquemment le cas en milieu rural où des messes se tiennent le samedi, faute d’officiers du culte en nombre suffisant. Enfin, en terre laïque, l’immense majorité de non pratiquants que compte la France n’a pas à supporter des contraintes législatives imposées par quelque groupe religieux que ce soit – et ce débat dépasse d’ailleurs très largement le cadre du seul travail dominical.

Comment cela se passe-t-il ailleurs ?

D’une façon générale, le gain économique du travail dominical est réel mais pas spectaculaire. C’est plutôt un petit pas dans une bonne direction. Mais un petit pas statistique n’en reste pas moins une grande bouffée d’oxygène pour ceux qui peuvent améliorer leurs revenus ou leur condition salariale de cette façon.

Il existe peu d’études exhaustives des effets de l’ouverture dominicale, car la méthodologie de telles études est difficile à établir. Dans des pays de culture comparable aux nôtres, en voici deux :

  • En 1996, les Pays-Bas ont laissé les municipalités décider d’autoriser ou non l’ouverture du dimanche. La mesure, analysée dix ans après par le ministère néerlandais de l’économie (Dijgraf Gradus, 2005), a été jugée favorable à la croissance, et aucune cannibalisation réellement significative des commerces des zones fermées par les zones ouvertes n’a été observée.
  • Une étude allemande portant sur les disparités réglementaires géographiques et dans le temps (Kirchner – Painter, 1999), montre qu’économiquement parlant, les meilleurs résultats sont atteints lorsque commerçants et salariés sont libres de négocier l’ouverture dominicale sur des bases contractuelles individualisées. Toutefois, lorsque politiquement, une telle liberté est difficile à faire voter, la décentralisation au niveau des aires communales de la réglementation de l’ouverture dominicale donne tout de même de bons résultats, car la souplesse permise alors permet aux communes de s’adapter aux évolutions de leur électorat, et d’évaluer la pertinence de leurs décisions à l’aune des performances des collectivités voisines ou plus lointaines.

Comment gérer politiquement une libéralisation des ouvertures commerciales ?

Ces deux exemples du Nord de l’Europe nous montrent qu’à défaut d’unicité territoriale de la loi, de bons résultats peuvent être obtenus en laissant chaque collectivité locale décider démocratiquement de ce qui lui conviendra le mieux.

Même si une libéralisation générale du droit de l’ouverture dominicale serait la meilleure solution, car plus respectueuse des libertés de travailler et d’entreprendre, un pis-aller, en cas d’opposition politique incontournable de notre parlement, consisterait à mettre en concurrence les collectivités et de leur laisser décider localement de la règlementation applicable, pour que les bonnes expériences puissent à la longue s’imposer.

Une telle méthode dans la réforme est évidemment contraire à notre tradition jacobine centralisatrice, et il est plus probable qu’il faille, en France, en passer par une loi nationale pour voir la situation évoluer. Pour atténuer les peurs qu’une loi de libéralisation de l’ouverture des commerces pourrait engendrer, un texte de loi national pourrait définir des plages d’ouverture donnant lieu obligatoirement à des compensations salariales pour les employés qui les accepteraient, et consacrer l’obligation de recourir au volontariat dans ces plages horaires sous peine de fortes pénalités.

Un tel compromis permettrait de ne pas obérer des opportunités d’emploi dont certains ont désespérément besoin en ces temps difficiles, tout en augmentant la probabilité que cette libéralisation s’effectue dans des conditions de travail socialement acceptables.


Sur le web.

  1. Interview de Thierry Guibert, Directeur général de Conforama, Les Échos, 13 décembre 2013.
  2. Interview de Caroline Hupin, Fédération des Magasins de bricolage, Les Échos.
  3. Source : blog économique de M. Verel, « Pourquoi ouvrir le dimanche », 7 octobre 2013.
  4. Prudhomme R. (2010), « Le recul de la mobilité urbaine en France ».
  5. Kramarz F. et Bertrand M. (2002), “Does Entry Regulation Hinder Job Creation? Evidence from the French Retail Industry”, Harvard Quarterly Journal of Economics, MIT Press, vol. 117, n° 4.



Article orginal